Redécouvrez des lieux qui vous semblent ordinaires, en imaginant ceux qui sont passés par là avant vous


Vous pouvez nous fournir des anecdotes que nous publierons ici, comme les nouvelles ci-dessous.
Nous avons établi une première répartition par métiers, puis par lieux de migrations.

L'origine du nom est imprésice, il existe un livret intitulé "Comptines pour fillotes et garcelons"
cela correspond à ce que nous disait Raoul Garcelon (1908-2000), Garcelon pourrait signifier "petit garçon" !
C'est la meilleur définition que nous ayons trouvé.


Les paysans   la ferme de Mazerolles   mis à jour le 17 juillet 2017
Les marchands
La compagnie Garcelon de Salers 
les meuniers  
Cafés, auberges, restaurants    mis à jour le 27 mai 2017
Cordonniers
les marchands de Toiles  
Boulangers  
Marchands de parapluies
Laiterie Garcelon
Les chaudronniers
St Cloud, Boulogne, Sèvres.
Paris
Mulhouse
Les Vosges  Epinal - Cornimont - Le Thillot - Servance - mis à jour le 29 juillet 2017
Les Ardennes
La Somme
L'Aisne
Chaudronniers de Calamocha, et les Marchands chaudronniers d'Alicante :
voir la page des Garcelon d'Ally et Chaussenac
les Religieux   
Les Militaires  mis à jour le 23 juin 2017
 les Garcelon morts pour la France
Les avis mortuaires  
Faits divers 
Publicités
Diaporamas / visites



Les marchands,

Cette profession est mal définie dans les actes. Très probablement ils exploitaient une ferme en même temps.
Voir ci-dessus
Certains ne savaient pas signer, mais cela ne les empêchaient de commercer.
Antoine Garcelon (petit-fils d'Antoine dit Toti)  marié (avant 1615) à Hélis SERRE, résident à "Tougouse" est dit marchand dans de nombreux actes.
Jean Garcelon dit "Nadau"  à "Aubaniac" d'Anglards, métayer du seigneur d'Escorailles, est également marchand, mais il ne sait pas signer.

Très souvent parmi les chaudronniers nous trouvons des "marchands" voir le chapitre "les  chaudronniers";


Acte de vente trouvé dans les actes de notaires, ne concernant pas les Garcelon :
La notion de crédit était déjà bien en place

  « Je soussigné Jacob COUDERC marchand de bestail de la ville de Salers confesse devoir à sieur Jean ANDROU marchand du lieu de Montgrelaix la somme de six cents livres pour la vante et délivrance de dix boeufs gras quil me délivra le jour d'hier au foiral de Trizac, à laquelle somme nous avons convenu du prix des dit boeufs, laquelle dite somme je promets payer audit sieur ANDROU dans le premier jour de Carême prochain en foi de quoy j'ai signé la présente avec Me. Antoine DEMATHIEU qui la écrite à Fonrouge ce 3ème novembre 1673 »
-Mongreleix est à 14 km de Condat (15), Fonrouge : hameau de Trizac (15)


Le 16 mai 1718

une délibération des marchands et artisans de la ville Salers (ad-1098) et suivants, vous donne un aperçu des divers métiers représentés à Salers, de leur organisation et de la prise en compte des héritiers et ayants droits

L'an mille sept cent dix-huit et le seize jour de mai après-midi en l'hôtel commun de la dite ville de Salers par-devant le notaire royal soussigné et les témoins bas-nommés ont été présents:
Charles Henri PONS sieur de Lachau, avocat faisant pour lui et demoiselle Anne RHODE sa belle mère,
Antoine CHAZETTE, Guiom DENCHANET faisant pour demoiselle Izabeau COUDERC sa femme fille de défunt François COUDERC Louis et Benoit JAMY frères enfants de défunt François JAMY, Antoine DELDENES, Pierre DEMAL tuteur des enfants de feu maître Jacques ROLLAND avocat au parlement héritiers de Guinod ROLLAND leur ayeul,
lesdits RHODE, CHAZETTES, COUDERC, DELDENES ET ROLLAND, marchands de fromage ;
Pierre GARCELON pour lui et pour les enfants de défunts Martin et Simon GARCELON ses frères associés, marchands drapiers ;
François CLAUX maître chirurgien ;
Jean BLANCHEFLEUR apothicaire ;
François CLAUX, Pierre LAPLAZE, Antoine CLAUZET, Jean CHEMOL hôtes ;
Estienne VERGNES maître célier ;
François CLAUX, Pierre DAUZET, Hyacinthe BLANCHEFLEUR, Antoine LABOBE bouchers ;
Guillaume VESCHAMBRES, Jacques BENOIT, Pierre VIDAL, maîtres cordonniers
Raymond MAGNE, Guy MAGNE maître serruriers ;
Jean BAC, Jacques ESCALIER, maîtres maréchaux ;
Jean ROBBERT maître pastier ;
Pierre ROBBEERT, Jean BANCHAREL, Gervais LAFON, Annet BONHOURE, maîtres charpentiers et menuisiers ;
Jean VERGNES père, Jacques COL maîtres maçons ;
Pierre ESCALIER, Antoine MOULIER (?) tailleurs d'habits ;
Guillaume BOUDET pigousart, Jean JOANI voituriers, et autres
tous habitants de la présente ville représentants le corps des marchands, arts et métiers lesquels étant assemblés au son de la cloche à la manière accoutumée après avoir longtemps entre eux délibéré sur le sujet ci-après expliqué ont unanimement déclaré de leur (. . . ?) qu'ils font et constituent syndic procureur général et spécial ledit sieur de LACHAU acceptant pour et au nom dudit corps retirer la quittance de la finance payée par la communauté des arts et métiers pour raison de la réunion des deux offices d'auditeurs et examinateurs des comptes dû par l'édit du mois de mars 1694 . . . etc.


Michel Garcelon, fils de Géraud et Catherine Doumergue, dit commerçant en Espagne, lors d'un partage le 19 octobre 1853, voir l'auberge de St Martin Valmeroux .

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Les auberges restaurants


St Martin Valmeroux, Auberge Garcelon, tenue par Catherine Garcelon veuve d'Antoine Lapierre, propriétaire, soeur de Michel, commerçant en Espagne, habitant Nozière et soeur de Jacques, cultivateur à Nozière, également propriétaire. Ils apparaissent dans un partage du 19 septembre 1853.
Le 16 octobre 1866, Michel Garcelon, ancien commerçant en Espagne, habitant le bourg de St Martin Valmeroux, Catherine Garcelon, veuve d'Antoine Lapierre, propriétaire et aubergiste demeurant à St Martin Valmeroux, . . . , fait et passé à St Martin Valmeroux en la maison de la veuve Lapierre en la chambre située au-dessus de la cuisine, occupée par le dit Michel Garcelon .
Actuellement, cette auberge est devenue maison d'habitation.

Le Vigean, à Neyrecombes une auberge existait, au carrefour en face du chemin qui mène au lieu-dit "l'Hôpital"  

Le Vigean, le Café de la gare 
 photo de Michel Rolland

L'hôtel Garcelon à Salers puis l'hôtel Garcelon à St Cernin débute ici

Jean Baptiste Garcelon, né le 20 août1847 à Drugeac, décédé le 9 avril 1904 à Salers  et
Virginie Chayvialle née le 11 janvier 1853  Méallet, décédée le 1 juin 1926 à St Cernin ;
ils se sont mariés le 13 décembre 1871 à Drugeac (voir graphique de descendance n°3 CK 114).
Il est le frère de Jean Marie Garcelon marié à Antoinette-Marguerite Garcelon et elle-même frère d'Antoine Garcelon marié à Marguerite Salvat ci. (Voir n°2 BM 138 & BO 138)
Jean Baptiste est chaudronnier en 1769, étameur en 1871,
Casimir Antoine leur 1er fils nait le 3 avril 1873 à  Drugeac, il se marie le 28 avril 1898 au Kremlin-Bicêtre et décède le 23 novembre 1903 à Paris 14° ; âgé de 30 ans, il est employé de commerce
Jean Marie voit le jour à Soultz (68) le 13 novembre 1875, se marie à Alger le 15 janvier 1913 avec Agathe Bouniol originaire de St Cernin. il décèdera le 12 janvier 1946 à St Cernin après avoir été percepteur à Mainsat (23)
Antoine Ernest naît à Mulhouse le 29 décembre 1882, célibataire, il décède à 26 ans le 23 février 1908 à St Cernin
Casimir Ernest nait le 2 juin1897 à Salers.
Donc, pendant au moins 7 ans ce couple a vécu dans le Haut Rhin.
Entre la naissance d'Antoine Ernest en 1882 et ce 1er recensement en 1891 à Salers nous avons un trou de 9 ans

Note : Emplacement des rues Tupin et du Foirail selon l'explication d'Isabelle Fernandez
L'hôtel Garcelon, face à la maison Féniès, est en angle de plusieurs rues : effectivement rue des Toupis (et pas Tupin) et rue du Foirail
la rue du Foirail c'est le bout de la rue Notre Dame qui va du Boulanger Robert au Foirail. Selon les dates de recensements ces 2 noms permutent. 
Toupis est peut-être l'ancien nom de l'actuelle rue Charbonille => sous l'enseigne effacée de la photo (mais la rue Charbonille était avant la rue Notre Dame, histoire de tout compliquer ....)
Toupis pour référence aux potiers, selon Philippe Garrigue, d'où barry des Toupis = quartier des Toupis : le secteur où était la maison de la photo

Salers, hôtel Garcelon 
   photo de Isabelle Fernandez 

le N° de la voiture [354-F-6] est atribué entre le 21/12/1913 pour le n° 250-F-6 et le 26/02/1914 pour le n°500-F-6
On peut penser que sur cette photo l'homme est Jean-Pierre Garcelon (mort pour la France le 22 novembre 1914)
la jeune femme sur le perron serait Marie Brousse et l'autre plus âgée Virginie Chayvialle.
Reste à trouver le registre des immatriculations, nous aurons ainsi le nom du propriétaire du véhicule.
Bref, pas mal d'hypothèses à confirmer !

Recensement de 1881

p.4 rue de Barrouze Lafon Antoine, 37 ans, cultivateur, Marie Garcelon sa femme 27 ans ménagère, Hélène Garcelon sa nièce.
p.7 rue de Barrouze Chambon Jean, ferblantier, 40 ans, Antoinette Garcelon 32 ans ménagère, et leurs 3 enfants
p.19 rue Tupin et rue du château il existe un seul hôtelier Hippolyte Espinasse 61 ans et sa femme 62 ans
p.24 rue St Mathieu Labobe Louis 41 ans bourrelier Françoise Garcelon sa femme 37 ans avec 5 enfants et Thiolet veuve Garcelon 65 ans
p.25 rue St Mathieu Duval Guillaume 75 ans sabotier et Françoise Garcelon sa femme 72 ans

Entre 1883 et ce recensement de 1891 les Garcelon/Chayvialle s'installent à Salers
Recensement de 1891
p.11 rue du Foirail Garcelon Jean 43 ans, cafetier, Chayvialle Virginie 38 ans cafetier sa femme
Garcelon Baptiste 19 ans commis, son fils, Garcelon Jean-Marie 18 ans Garcelon Ernest 8 ans, Chayvialle Gabrielle 86 ans sa tante.
Recensement 1901

p.26&27 rue Tupin, n° 1 Garcelon Jean Baptiste 52 ans maître d'hôtel, Chayvialle Virginie 46 ans sa femme
Garcelon Ernest 18 ans leur fils, Garcelon René 3 ans fils, Charbonnier Justine 30 ans leur cuisinière, Rongier Marie leur bonne
Jean Baptiste Garcelon décède le 9 avril 1904 à Salers, sa femme Virginie Chayvialle prend la suite de l'hôtel
Recensement 1906
p.22, rue Tupin Chayvialle Virginie 1854 à Méallet chef hôtelière, Garcelon Ernest à 1882 Salers fils, Garcelon René 1897 à Salers  fils, Barrier Antonin 1890 à Salers domestique, Combarieu Marie à Drugeac domestique.

Entre 1903 et 1911 il y a eu un changement de propriétaire à l'hôtel, Virginie, seule avec son fils âgé de 14 ans, cède l'affaire à Jean-Marie Garcelon marié à Marie Brousse.
Virginie Chayvialle est toujours présente avec son fils lors du recensement de 1911à Salers.
Celui-ci se marie en 1920 à St Cernin où il tient l'hôtel. 

Recensement 1911

p.16 rue du Foirail  Garcelon Pierre 1882 à St Cirgues, chef, maître d'hôtel, Garcelon Marie 1890 à Paris sa femme, Serre Georges 1894 à Anglards domestique, Monteil Elise 1889 à St Bonnet servante
Il s'agit de Pierre Garcelon x Marie Antoinette Brousse née à Gentilly le 17 avril 1890 lui décède en 14-18
Garcelon Virginie 1854 à Méallet chef, Garcelon René 1897 à Salers fils.

Recensement 1921
p.13 rue de la Barrière Marie Antoinette Garcelon née à Gentilly en 1890 Marie Antoinette Brousse née à Gentilly
le 17 avril 1890, sans profession, habite la même maison que Marie Rouchy couturière

Hôtel Garcelon à St Cernin
St Cernin, l'hôtel Garcelon tenu par Casimir Garcelon & Marthe Cambefort. est la suite de l'hôtel Garcelon de Salers. Antérieurement les parents de Marthe Cambefort tenaient cette maison avec, en plus, l'activité de "Marchand de vin en gros"
Jusqu'à présent, nous n'avions pas de photo, la copie d'un tableau daté de 1953, nous a ouvert la voie.
trouvaille d'Isabelle Fernandez.
le tableau       et quelques cartes postales

Recensement 1921
à St Cernin

p13/62 René Garcelon né en 1897, il est hôtelier, Marthe Cambefort née en 1897 à St Cernin sa femme, hôtelière. Dans la même maison vivent les parents de Marthe: Justin Cambefort, marchand de vins et Julie Chemy sa femme, elle est dite "ménagère", la veuve Chemy Louise née en 1833 grand-mère maternelle de Marthe et enfin Jeanne veuve Garcelon, il s'agit de Virginie Chayvialle, mère de René Garcelon. 
Recensement 1926 à St Cernin
 p13/61 René Garcelon né en 1897, il est maître d'hôtel, Marthe Cambefort née en 1897 à St Cernin sa femme, hôtelière. Leur 1ère fille Jeanne Louise Garcelon née en 1925 et Virginie Chayvialle veuve Garcelon. il y a un domestique et une bonne ainsi qu'un pensionnaire de l'hôtel,
Justin Cambefort, marchand de vins et Julie Chemy sa femme,
Recensement 1931 à St Cernin
p8/60 René Garcelon né en 1897, négociant en vins, il a dû prendre la succession de son beau-père Justin Cambefort Marthe Cambefort sa femme est hôtelière, ils ont deux fille Jeanne née en 1925 et Simone née en 1930. Seule persiste une employée venant de St Cirgues de Malbert: Antonine Fumat. Justin Cambefort, né en 1853 et Julie Chemy sa femme, née en 1863 vivent toujours là.
Virginie Chayvialle veuve Garcelon est décédée le 1er juin 1926.
Recensement 1935 à St Cernin
p8/59 René Garcelon est décédé le 21 août1935, l'hôtel est tenu par Marthe Cambefort sa veuve, les deux filles Jeanne et Simone, sa mère Julie Chemy vit avec eux, il y a une bonne Simone Amblard.


St Bonnet de Salers, à Tougouse
, il existait un café  dans la maison de Pierre Garcelon dit"Maisonneuve" tenu par les derniers propriétaires. C'est le mari qui a "agrandi la maison".
C'est toujours utile et intéressant de prendre le temps de bavarder avec des "inconnus"

Paris 12°
Café 238 rue de Charenton, tenu par les parents de Raoul Garcelon


Paris 12° Restaurant Garcelon  126 rue de Charenton,
Joseph Antoine Garcelon et Agathe Albessard 
 
photos de Philippe Garcelon


Issy les Moulineaux, Pavillon bleu, 130 rue de l'Egalité
tenu par Agathe Albessard, veuve de Joseph Garcelon
 
photo de Philippe Garcelon

Autres cafés, marchands de vins relevés dans le journal "les archives commerciales de France"
Paris 5°, café brasserie 50 rue des Ecoles, mutation en janvier 1886
Paris 11°, marchand de vins 25 rue Basfroi, mutation en mars 1888
Meudon, marchand de vins et restaurant mais pas d'adresse précise, mutation en mai 1902
Issy les Moulineaux, marchand de vins 1bld. Point du Jour,  mutation enjuin 1905
Issy les Moulineaux, marchand de vins 130 rue de l'Egalité, le fond est acquis par la veuve Garcelon
Parfois il faut un peu tempérer l'importance de ces cafés-restaurants, marchands de vins, dans les années 1960 j'ai connu ces commerces, simplement de petites boutiques.
Dans d'autres villes il pouvait s'agir d'une simple pièce où l'on servait à boire ou une assiette de nourriture maison.

les cordonniers

Cette fois-ci, il s'agit de 4 frères Garcelon, originaires de St Martin Cantalès, cordonniers à Toulon.
Enfants de Pierre Garcelon et Jeanne Layac (voir tableau n°4)
Jean né en 1825, François né en 1829, Antoine né en 1832 et Jean Auguste né en 1840
Il paraît évident qu'ils étaient à Toulon avant 1858
Jean Auguste décède le 1 février 1858 âgé de 17 ans et son frère Antoine se marie le 5 mai de la même année avec une bretonne de Lesneven : Marguerite Brannalec.
A chaque évènement les frères sont témoins les uns des autres.
Jean , l'aîné, se marie le 23 février 1853 à St Cirgue de Malbert avec Madeleine Montguy, malheureusement nous n'avons pas trouvé de suite à cette union, ni à St Cirgue,  ni à St Martin Cantalès.
Sont-ils partis ensemble à Toulon ?
François se marie à St Martin Cantalès le 17 février 1860 avec Marie RIAL. Celle-ci décède en 1874 après la naissance et décès de Jean Pierre.
François se remariera le 17 février 1877 à Toulon avec Mélanie Lassus il ne semble pas y avoir de progéniture à ce 2ème mariage.

Il serait intéressant de trouver l'itinéraire qu'il empruntait pour se rendre de St Martin C. à Toulon, cela représente environ 480 à 500 km, soit probablement une semaine de marche.  Pour cela des recherches de passeports sont un bon moyen (voir les passeports de Salers et Brageac et St Bonnet  présents sur ce site Garcelon)

Suite à son 1er mariage François aura 7 enfants, étant cordonnier de métier il doit retourner régulièrement à Toulon. une consultation des passeports exposés sur ce site nous montre que la chose est faisable.
Seul un garçon de François prendra la suite de son père :
Antoine Paulin qui se mariera à Toulon le 26 septembre 1896 ;  il restera sur place, cordonnier comme ses prédécesseurs, son fils Antonin prend aussi le métier de cordonnier (à  l'arsenal ?) mais il revient régulièrement à St Martin Cantalès où il possédait une maison dans le bourg ; il était d'ailleurs surnommé "le Toulonnais" par ses compatriotes ! Contactée par téléphone sa 2ème femme nous a dit qu'il n'avait pas eu d'enfants de ses 2 mariages.

Enseigne de cordonnier, 

Soulier faisant partie d'une paire.
Tôle de fer repoussée, forgée. Paris XVIIIème. Dimensions : 25 x 6,5 x 6, 5 cm
origine : musée le Secq des Tournelles à Rouen

Autre clan de cordonniers
, ceux-ci sont issus de Ste Eulalie, aux mêmes époques et sur un chemin de départ assez semblable à celui des Toulonnais puisque qu'ils ont commencé par Cavaillon où le 1er enfant est né en 1868, Antoine ; puis ils sont passés par le Cheval-Blanc également dans le Vaucluse où leur 3ème enfant est né  en 1875, mais ils ont un autre fils Félix né en 1869 mais nous ne savons pas où ! Si nous employons le pluriel pour ce groupe c'est que Louis Garcelon marié à Marie Delfaud voyage avec son Père Antoine (celui-ci décèdera en 1893 à St André de Sangonis) car toute la famille s'établira dans cette ville où le 10 juillet 1901, ils créeront une société en nom collectif : Objet : fabrication chaussures, durée 20 ans, étrangeté de l'acte : il a été fait à Clermont dans l'Oise  peut-être une erreur de transcription puisqu'il y a tout prêt Clermont de l'Hérault !
Des trois Garçons survivants seul Félix semble resté célibataire et la proximité du siècle nous bloque dans les recherches.
le 1er enfant de Louis, Antoine aura le malheur d'avoir son fils Louis Childéric mort pour la France en 1915.
Hypolitte né en 1903, décèdera à 80 ans après avoir été  bourreleir, seillier, viticulteur. il s'agit du fils d'André et Louise Espinasse. Un autre Garcelon de cette famille aurait été "Albardier" à Carsassonne

Toujours venant de St. Martin Cantalès, il y a Jean Garcelon marié le 22 septembre 1849 à Marguerite Rial ; 
il faudra faire des investigation sur Gaillac, où il a probablement stationné.

Pour changer un peu nous avons également des Cordonnières
Marguerite Garcelon née au Vigean en 1836 vivant à la Ferté St Aubin (45) femme de Pierre Laborie et
Antoinette Garcelon née au Vigean en 1825 vivant à Valençay (37) femme de Jean Astorg. Elles sont dites cordonnières
Voir les procurations ci-dessous des 3 et 27 janvier 1873 ; grâce à celles-ci,  nous avons pu retrouver ceux qui sont partis sans nous laisser d'adresse.
Le 3 janvier 1873
Ont comparu monsieur Pierre LABORIE, maître cordonnier et Marguerite Garcelon, dite Marie,
son épouse qu'il autorise, demeurant ensemble à La Ferté St Aubin, -Loiret-,  grande rue.
Lesquels ont par les présentes constitué pour mandataire général et spécial pour les effets ci-après,
M. Julien Garcelon, propriétaire, demeurant au Vigean, village de Neyrecombes.
au bas de l'acte, nous avons la signature de Marguerite Garcelon 
A comparu : le 27 juin 1873
Madame Antoinette Garcelon, cordonnière, demeurant à Valençay quartier de la Croix Maurice,
veuve de M. Jean Astorg, laquelle par les présentes constitue pour son mandataire aux effets ci-après M. Mathieu Martin, cultivateur fermier, demeurant à l'Hôpital, commune du Vigean.. Antoinette Garcelon ne sait pas signer.

Sur Paris, cordonniers à rechercher !
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les marchands de Toiles


Les marchands de toiles avec Les Garcelon de Neyrecombes
Jean Julien Garcelon  et de Marie Villebonnet, se marient à Trizac le 17 novembre 1869 (Marie Villebonnet étant née sur cette commune) à ce moment-là, les parents Garcelon (Jean et Antoinette Bancharel de St Bonnet) sont déjà à Neyrecombes cultivateurs avec ce fils Jean Julien.

Les enfants de Jean Julien Garcelon  et de Marie Villebonnet étaient 5  :

1- Jean Jules Marius, le père de
Ida GARCELON épouse LESCURE et
d'Andrée GARCELON épouse FABRE,
2- Pierre dit Jules, le père d'Emilien GARCELON (père de Christiane), et de Raymond,
3- Jean Julien Ernest dit Gervais, le mari de Sarah et père de Maurice GARCELON et d'Hélène GARCELON,
4- Marie Emilie dite Amélie, l'épouse et veuve d'Antoine DELPRAT.
5- Pierre Clovis Maurice , célibataire.

Nous avons souligné le prénom usuel qui circule dans la famille, parfois sans rapport avec celui de l'état civil.

Ils vivaient auprès de leurs parents à Neyrecombes, cultivateurs.
Cette maison était aussi une auberge-relais de poste ;

L'exploitation familiale n'était pas assez grande pour leur permettre de vivre des revenus de la propriété.
C'est la raison pour laquelle tous les membres de cette fratrie se sont orientés vers le commerce de la toile.

Cette corporation, appelée négociants-voyageurs, nombreuse en Auvergne, n'avait pas de boutiques avec pignon sur rue dans une ville mais faisaient à domicile, de ville en ville, le commerce et la vente de la toile dans différentes régions, voire même jusqu'en Espagne.
Pour cela, ils étaient en contact avec les fournisseurs et les dépôts de grandes filatures du Nord ou de Voiron,  Cela ne les empêchait pas d'avoir des enseignes commerciales spécifiant dans leur intitulé leur domiciliation personnelle voir :
la facture Jules Garcelon de Voiron dans l'Isère avec la traite adressée à un client de Perpignan dans les Pyrénées Orientales
et  la carte de visite de Madame Veuve DELPRAT-GARCELON, marchands de toiles à Mauriac.
Ils développaient un réseau de clientèle très large dans toute la France et au-delà.

renseignements fournis par Andrée Fabre née Garcelon  fille de Marius.

 Chez les marchands de toiles nous avons également Gabriel Garcelon à Angers (49) mais il tient un magasin
(voir la lettre). Le père de celui-ci était potier d'étain, il y a une grande adaptabilité chez les Garcelon.

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les boulangers

Nous en avons évidemment en Espagne, Claude Garcelon, fils de Jean et Toinette Chambon, laboureurs à "Pailhès" - St. Bonnet de Salers, selon une procuration qu'ils ont établi le 3 janvier 1833, pour le mariage de leur fils boulanger à Madrid, nous le retrouvons dans un mariage à Drugeac le 21 juillet 1837 avec Jeanne Peuch .
Le 29 mars 1857, il est, encore, boulanger à Drugeac, nous n'avons pas la suite. Que s'est-il passé à Madrid ? et ensuite à Drugeac ?
Comme boulanger à Madrid, nous avons aussi : Géraud Garcelon et son frère Antoine, ils rejoignent leur oncle à Madrid.
      
Ils sont dans le tableau6- LAPEIRE en AE 91 et AF 91.  leurs passeports transmis par Xavier OLIVER
Mais les chaudronniers de Boulogne-Billancourt nous conduisent
à Paris 3°,une boulangerie 18 rue de Bretagne  il y a aussi une 
à Paris 16° boulangerie Garcelon 87 avenue de la Grande Armée
Simplice Garcelon boulanger à Paris 11°
dans les mutations de fonds de commerce nous avons :
à Paris boulangerie pâtisserie 14 avenue de Clichy en janvier 1894
à Paris confiserie biscuiterie 40 Bld Ornano en avril 1912

à Asnières, 32 Grande Rue, en mars 1901

Il s'agit d'André François GARCELON né en 1866 à Boulogne, marié le 26 juillet 1890 à Paris 11° avec
Marie Hélène POISSON,  précédemment boulanger 89 avenue de la Grande Armée Paris 16°
Son père Pierre Alfred était boulanger à Paris 14 avenue de Clchy
Nous avons trouvé cette boîte à gâteaux métallique de la boulangerie Garcelon d'Asnières.
Anciennement "Sellier" on peut penser à une succession entre cantalous,  mais dans le journal d'annonces des mutations de fonds de commerces le vendeur était "Stevenart".



Les Marchands de parapluies,


L'aventure d'Antoine Garcelon, marchand de parapluies à Mayenne
ou un voyage de 120 ans de
Ste Eulalie (Cantal), Mayenne, Laplume (47), Pergain-Taillac (Gers), Gestiès (09), Marseille.

Pierre Garcelon
, 11 rue des 12 Apôtres à Lille, procuration du 20 septembre 1873 : celui-ci est le frère de
l'arrière grand-père de Robert Garcelon de "Chasternac"
Le 20 septembre 1873 a comparu
M. Jean Justin Maury, marchand de parapluies, demeurant à Lille, rue de Paris n° 22,
lequel par ces présentes constitue pour son mandataire,
François Garcelon, cultivateur fermier, demeurant à La Charreyre commune du Vigean
en présence de Pierre Garcelon, Antoine Deprunt, tous 2 marchands de parapluies, demeurant à Lille,
le premier rue des Ponts de Comines n° ? le second rue des 12 Apôtres n° 11
signature de Pierre Garcelon  


Durand Garcelon
, 19 ans, domicilié : 9 rue Saint Sauveur à Paris 2°, selon son passeport délivré par la préfecture de la Seine, pour aller de Paris à Brageac Cantal (Info communiquée par "Anne Marie BRAGANTI") 
il est à l'origine des Garcelon de la Somme et dédèdera le 21 à Abbeville (80) 16 rue St Vulfran.
Fabricant de parapluies



une tête de lettre d'Alphonse PEYRAC de LIEGE en Belgique sans rapport avec les Garcelon,  pour le plaisir .  

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Naissance de la Laiterie Garcelon.

Récit et photos de Monique GARCELON de Villemomble (93)

L'année 1882, Raymond Jean VERNHES, 27 ans, et Agnès DELRIEU, 24 ans, jeunes mariés, décident de quitter leur village et la vallée de la Marrone, dans le Cantal, où il n'y avait pas suffisamment de travail pour tout le monde.
C'est, déjà, l'époque de la conquête de PARIS par les Auvergnats, qui s'installent, marchands de charbon, bistrots, ou laitiers-nourrisseurs.
Un jour, Raymond Jean VERNHES se rend au marché des bestiaux à la Villette. Il y rencontre un négociant qui lui conseille de se rendre à Bobigny, ce village est dépourvu de marchand de lait.
Les familles du lieu doivent aller chercher leur lait au petit Drancy, à 3 kilomètres de là.
Raymond Jean VERNHES cherche et trouve une grange avec un logement, en face de la Mairie de Bobigny.
Quelques jours plus tard, il arrive avec sa première vache laitière et son matériel : un seau à traire de 12 litres et une mesure d'un demi-litre.
Son premier lait, (une vingtaine de litres) qu'il porte aux commerçants et habitants, dans la rue Carnot, avec son seau et sa mesure, est vendu aussitôt.
Et c'est le début de la Laiterie GARCELON de Bobigny qui va durer pendant quatre générations.
Elle s'appellera tour à tour «La Ferme du Parc" " les Fermes de l'Oise" "Laiterie GARCELON "
Ont suivi :
Marie Jeanne VERNHES mariée le 7 juillet 1905 avec Adolphe GARCELON, leur fils prendra le relais,
Raymond GARCELON marié avec Madeleine RELTIEN
C'est la vie de mes arrières grands-parents, ils ont osé laventure et réussi un beau parcours.

Sur cette photo prise en 1908, (ce nest pas la 1ère vache!!!) de gauche à droite:
Juliette Collot (femme d'Antoine Vernhes) avec sa fille Agnès dans les bras, Jeanne Collot (sa soeur)
Germaine Vernhes ma grande tante, soeur de ma grand-mère Marie Jeanne Vernhes
Antoine Vernhes mon grand oncle, frère de ma grand-mère Marie Jeanne Vernhes
Raymond Garcelon sur la vache (mon père) Lecoq (un employé), La tête de la petite fille derrière la vache, (non identifiée) et pourtant elle se met sur la pointe des pieds pour que lon puisse la voir !


de gauche à droite :
Germaine Vernhes (ma grande tante, soeur de ma grand-mère)
Adolphe Garcelon derrière le cheval (mon grand-père)
Raymond Garcelon dit René le petit garçon, leur fils (mon père)
Marie Jeanne Garcelon née Vernhes assise dans la voiture (ma grand-mère)
Georgette Garcelon la petite fille, leur fille (ma tante)
Agnès Delrieu au bout à droite, mère de Marie Jeanne Garcelon, mon arrière grand-mère
Je ne sais pas le nom des 3 autres personnages.

Cette photo prise en 1941 représente la boutique qui se trouvait à l'angle de la rue Carnot et de la rue de la Cité à Bobigny (93), à coté de la laiterie. De gauche à droite :
Jeanine Garcelon la petite fille (ma soeur)
Gilberte Poulain une vendeuse
Mme Fermi
Georgette Dotte née Garcelon ma tante
Une vendeuse ?
Madeleine Garcelon, ma mère.

Bouteille de lait maison, sans date.


Voir le tableau de descendance n°4 de François Garcelon etMarie Serre, 
Marie Jeanne Vernhes & Adolphe Garcelon sont en "AU 127"

En 1937, ils ont subi cet incendie relaté dans le journal "Ce Soir"




Laitiers nourrisseurs du Pré St Gervais et d'Aubervilliers

Gabriel Garcelon, 20 rue des Arpents au Prés St Gervais (93), marié avec AdélaÏde Rachez, leur fils
Louis Jean, mort pour la France, décèdera à Bondy (93) à la suite de maladies au combat le 31 octobre 1918
Géraud frère de Gabriel marié à Joséphine Chamard, résident 21 rue Lécuyer à Aubervilliers (93)
leur frère Adolphe Garcelon fait partie de la laiterie Garcelon ci-dessus

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 Les chaudronniers,

Depuis Géraud en 1632 à Calamocha en Aragon, jusqu'à Boulogne-Billancourt en 1792 et Mulhouse ;
sans oublier Louis Garcelon qui va à Rotterdam en Hollande voir son passeport

dans le monde des étameurs nous avons cette photo représentant des étameurs d' Epoisses qui officiaient à Mauriac en l'absence des étameurs du lieu !
 
à gauche il y a Antoine Garcelon du Vigean, né en 1908
Nous avons rencontré, à St Bonnet de Salers en 2008, un dernier étameur ambulant, un vieux monsieur qui avait
pratiqué ce métier avec son père avant la 2° Guerre Mondiale et qu'il l'a pratiqué par la suite avec un compagnon
leur itinéraire les conduisait vers la Normandie : Domfront, Falaise et le Perche
Ils se déplacaient d'abord avec une roulotte et un cheval, puis après-guerre avec un fourgon.
Départ courant septembre, retour courant mai.
Trouvé cet excellent article dans le "Réveil Cantalien" du 3 juillet 2015
Le titre : les étameurs du cantal:  page-1 : page-2 ; page-3
.
Les chaudronniers semblent former le socle de l'émigration des Garcelon et de ceux qui leur sont affiliés.
Cette chaudronnerie de cuivre peut se comprendre avec tout le commerce d'ustensiles ménagers (casseroles et chaudrons) fabrication de neuf, réparation et fabrication à partir de récupérations d'ustensiles trop usagés.

Ici l'on voit bien que le fond est une pièce de récupération
 

Quelques détails de la paroi d'un chaudron
 

      
Une poignée de couvercle "très simple"    Pot de cuivre souvent réparé

  


Nous pensons que la fabrication et l'entretien de chaudières de production d'eau chaude chez les blanchisseurs peut avoir provoqué en partie cette migration. (voir la reproduction ci-dessous)
Plus au nord et à l'est de la France il y a les cuves de fermentation pour la bière, mais aussi les alambics pour la distillation des alcools. Ce détail touche les régions viticoles mais également d'autres provinces comme la Normandie, la Bretagne ou tous autres lieux producteurs de fruits et peut-être même de fleurs pour la distillation de parfums.
La réputation et le savoir faire de nos Cantalous étaient grands, et les Garcelon sont réellement partis dans toutes les directions,  et les retrouver n'est pas une mince affaire.
De plus,  ils étaient adaptables :
chaudronnier puis tapissier ; chaudronnier > boulanger ; chaudronnier > distillateur ;
dans une activité proche de chaudronnier > fabrication de comptoir en étain ou encore
chaudronnier se sédentarisant en créant des magasins commerce de fontes et ou articles de ménages.
Bref ! Ils n'avaient pas les deux pieds dans le même sabot.


 - Les Garcelon de Saint Cloud, Boulogne et Sèvres

Pierre Garcelon et Jeanne Lapeire se sont mariés à St. Bonnet de Salers en 1721, ils auront 8 enfants.
Leurs 2 fils Jacques se marient à Pléaux en 1753 et 1760.
Ils sont à l'origine de cette communauté de chaudronniers Garcelon établie sur St Cloud, Boulogne et Sèvres,
ils vont ensuite essaimer sur Paris, ils nous donneront même des boulangers.
Nous retrouvons le 1er Jacques à St Cloud en 1761
Jacques époux d'Elisabeth Lacroix était chaudronnier à Pléaux en 1756 au moment de la naissance de Marie Anne.
Le beau-père Joseph Lacroix était lui aussi chaudronnier. Nous avons donc une souche de chaudronniers au départ de cette affaire. Jacques a-t-il, ensuite, continué comme chaudronnier ambulant ? Pour repérer les lieux et arrêter son choix pour s'établir,
ensuite, il serait remonté à St Cloud avec sa famille. (Les bagages ne devaient pas être bien encombrants !)
Le 2 novembre 1761, à St Cloud, naissance de Madeleine. Trois garçons : Jean Bernard, Pierre et Joseph et une fille Marie Anne, tous nés à Pléaux, la précèdent.
Il semble que ce couple Garcelon soit le premier arrivé dans cette banlieue ouest de Paris.
Sont-ils venus du Cantal avec leurs 4 premiers enfants ? Ou étaient-ils restés en nourrice dans la famille ?
Lors de la naissance de leur autre fille Marie Henriette en 1763, Jacques est dit "chaudronnier", plus tard en 1765 lors de la naissance de Louis il est "marchand chaudronnier".
Pour ces enfants nés à St Cloud, les parrains et marraines sont des habitants de St Cloud, sauf en 1761, pour Madeleine, le parrain, Jean Boutillier est marchand quincaillier demeurant à Paris quai de la Mégisserie, paroisse de St Germain l'Auxerrois. Il n'y a pas de trace de familles Garcelon ou Cantaliennes
Le 19 janvier 1778, mariage de leur fils Jean Bernard avec Marie Dorothée Izelin (son père est maître vigneron à St Cloud !).  Si le marié exerce la profession de "tapissier" son père est devenu marchand tapissier.
Par contre Pierre le 2ème fils est novice chaudronnier à Paris rue de la Savonnerie, paroisse de St Jacques de la Boucherie, et Joseph, le cadet, est marchand chaudronnier à St Germain en Laye.
Les 2 témoins de la belle-famille sont garde-chasse et postillon chez le duc d'Orléans. Tout le monde a signé.
La proximité de cette noblesse a-t-elle favorisé la reconversion de Jacques en marchand tapissier ?

Le 3 août 1783 a lieu l'inhumation de Jacques Garcelon "ancien marchand tapissier" décédé la veille, âgé de 50 ans environ ;  Sont témoins :
Jean Bernard "maître tapissier" à St Cloud,
Pierre
"maître chaudronnier" à Paris, rue de Bourbon paroisse St Sulpice, 
Joseph, son dernier fils, "maître chaudronnier" à St Germain en Laye,
Jean Nicolas Lebeau, marchand à Surennes, son gendre, (époux de Marie Anne)
Jacques Tardy, marchand, de Neauphles le Château son gendre.
Rappelez-vous, Pierre a été apprenti chaudronnier rue de la Savonnerie, mais son père avait choisi pour parrain de sa fille Madeleine en 1761, un marchand quincailler Jean Boutillier, quai de la Mégisserie et maintenant notre Pierre est rue de Bourbon son implantation semble avoir bien fonctionné. Il est marié et a eu au moins un enfant.

Cet acte de notaire de Paris nous laisse penser que Pierre est marié et qu'il a, au moins, un enfant, actuellement l'affaire est sans suite.

Ci-dessous extrait d'une parution que nous avons trouvé sur le site "Gallica" qui correspond à Pierre Garcelon
dans un autre document de même source, nous avons son adresse :
le sieur Garcelon est dit  chaudronnier habitant rue de Boubon à "l'Ancien Hôtel des Mousquetaires"




Antoine GARCELON, fils de Jacques n°2 marié à Jeanne BISSIERE,  et neveu de Jacques n° 1, dont il a été question ci-dessus, chaudronnier de métier, arrivera à Boulogne vers 1784,  il s'y mariera en 1792 avec Marie Félicité HEUZET et nous aurons une suite de chaudronniers qui épouseront des blanchisseuses.
Le mariage a lieu le 11 décembre 1792 à Boulogne et comme témoin nous trouvons Jean, son frère, 30 ans, chaudronnier également.
Il s'agit de Jean Garcelon marié à Françoise Astorg le 11 février 1783 à Pléaux.
Jean Garcelon décèdera le 6 septembre 1826 à Paris 9° mais il s'agit de l'ancienne numérotation des arrondissements de Paris cela correspond au quartier de l'île St Louis et de l'Hotel de Ville
Ce couple nous donnera : une religieuse "Soeur Ste Agnès", un vicaire (Jean Baptiste) et Joseph, curé de St. Bonnet de Salers de 1827 à 1876.
Leur fils Antoine Garcelon est dit marchand chaudronnier lors de son mariage le 1 septembre 1830 à Salers avec Juliette Vidal
ce couple aura dans ses enfants : Pierre Germain, curé de Moussages, Jean Léon curé de Lanobre puis Anglards de Salers. On ne peut pas tous être chaudronniers !
voir plus bas dans la rubrique des prêtres et curés

Lors des différents mariages dans la famille en 1826, 1827 et 1836, Jean Antoine, Jacques Marie, et Jean Jacques Isidore sont dits "chaudronniers" ; seul Jean Jacques Isidore devient blanchisseur en 1836.

Le 11 ventôse de l'an 2, naissance de François Hercule le 1er enfant d'Antoine et Marie Félicité et comme témoin Elisabeth Lacroix, veuve de Jacques n°1, elle habite à Pont la Montagne en Seine et Oise, ne cherchez pas ! Il s'agit du "nom révolutionnaire" de St Cloud. Elle est marchande chaudronnière.
La suite de cette histoire des chaudronniers, plus tard .............!
Elle risque d'être longue, voyez sur le tableau de descendance.

Autre petit détail que nous avons trouvé et qui montre bien que la notoriété ne fait pas le bon payeur :



Il nous faudra aller à Paris, 18 rue de Bretagne, visiter Pierre Alfred Garcelon, il y est "marchand de boulangerie".

Nous avons ajouté cette carte
pour que vous puissiez situer les ponts sur la Seine


 

- Les Garcelon de Paris

 Ils viennent de St Vincent de Salers pour s'établir dans le 11ème arrondissement, le passage Thieret, la rue des Tallandiers ;  de chaudronniers ils deviennent monteurs de comptoirs en étain.
à développer

- la Somme

pour la Somme par la liste des morts pour la France de la guerre 14-18, nous savions qu'un Garcelon y était présent.
Par contre, nous avons 2 origines pour ces migrants, évidemment ce sont des chaudronniers.
a développer

- Les Ardennes

Nous savions de longue date que des Garcelon avaient migré dans cette région avec la piste d'un couple Garcelon, propriétaire d'un moulin à Mézières, c'est un compte rendu de procès qui nous avait ouvert la voie.
En définitive nous avons rencontré une nouvelle fois un chaudronnier, Gabriel Garcelon, celui-ci venu du Vigean, mais descendant de Géromino Garcelon notre chaudronnier de Calamocha en Aragon.

- L'Aisne

Ici encore, le hasard nous a permis de trouver des chaudronniers, ils sont venus de Méallet dans le Cantal, ce Guillaume Garcelon qui semble être l'initiateur de cette migration est le frère de Gabriel des Ardennes. Guillaume est venu avec au moins son fils qui se mariera sur place à Fontaine les Vervins : nous lui avons trouvé 2 filles décédées en bas âge et un garçon né en 1821: Jean Gabriel.
Dans nos recherches sur le site de "Gallica" nous avons trouvé dans un annuaire de St Quentin un Garcelon rue Dachery
La suite est à rechercher !


8 - Chaudronniers de Calamocha

9 - Marchands chaudronniers dAlicante 

pour ces 2 derniers points voir la page des "Chaudronniers en Espagne"
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Les avis mortuaires

Mourrir loin de chez soi :
le texte original  voir à Granville-Gaudreville la page 252. Une trouvaille d'Annie Sacco

Lan mille sept cent soixante cinq le 8 juin par ordonnance de Mr le Bailly de Gaudreville en date de ce jour signé . . .  avec paraphe, je, curé de Gaudreville soussigné, aie inhumé dans le cimetière de cette paroisse avec les cérémonies accoutumées le corps dun homme trouvé mort ce matin sur les cinq heures dans la grande rue de ce village le visage contre terre, la bouche et le nez remplis de bave avec hotte sur le dos dans le tous? quon le retournait pour savoir sil avait encore quelque signe de vie, est arrivé à lautre bout du village un homme . . . une hotte chargée de cuir qui a dit que cette personne était son compagnon quils étaient entré ensemble de le village , il y avait . . . une demi heure ce que plusieurs des assistants ont dit avoir vu, interrogé par moi, devant tout le monde qui était cet homme mort a répondu que . . . . avec lui  depuis neuf jours il ne savait pas bien son nom ; mais que le défunt lui avait dit étant de la ville de Mauriat ou Mauriac en Auvergne il sappelait Sisterne, interrogé comment il sappelait lui-même a répondu quil avait nom Jacques Desguerres marié dans la paroisse de St Bonnet proche de Salers en Auvergne à une lieue et demie dudit Mauriac diocèse de Clermont baillage dAurillac quil était cordonnier ambulant de son métier et quayant manqué de compagnon il avait loué à Nemours pour porter ses cuirs, le dit défunt qui suivait auparavant des chaudronniers ; que depuis qu'il était avec lui il lui avait vu faire tous les exercices  de bon catholique il lui avait avoué être sien ? et a un mal nommé catha& et quil avait apparu que ce mal l'avait étouffé subitement puisquils avaient déjeuné ensemble il y avait une demie heure ou trois quart dheure quil était apparu que le dit défunt soufflait et soufrait beaucoup en marchant

Comme on le voit dans le document ci-dessus  être bon catholique était important
dans leur testament nos voyageurs ou migrants le spécifiait.

Le certificat de baptême (*) ci-dessous trouve peut-être là son explication.

Éventuellement, il pouvait servir de pièce d'identité !
Si vous avez une meilleure explication, merci de nous la proposée !

(*) ce papier a été trouvé dans un important stock d'archives chez un particulier, contrats, obligations, divers etc.
Le nord du Cantal recèle encore de nombreux trésors difficiles d'accès et demandant beaucoup de diplomatie !
Cet amusant  document, sans date en provient.

Dans le faire-part de décès (communiqué par" Madame Louise Lafon", née Garcelon)
Henriette Hermann, + 27 juillet 1913 à Belfort, (elle a 22 ans).
Alfred Garcelon, son mari,
M. & Mme. Jean Garcelon à Mulhouse
Mademoiselle Jeanne Garcelon à Mulhouse (soeur d'Alfred)
M. & mme. Biedermann-Garcelon à Lunéville (Marie Antoinette, sSur d'Alfred)
M. & Mme. Antoine Garcelon & leurs enfants à Mulhouse
Mme. Veuve Pierre Dichand, née Garcelon à Belfort
Mme. Veuve Antoinette Garcelon à Mauriac
Mme. Veuve Jean Baptiste Garcelon et ses enfants à Mauriac (Virginie Chavialle)
Mme veuve Hélène Verrière née Garcelon et ses enfants à Mauriac (tante d'Alfred)
M. & Mme. Antoine Garcelon à Mauriac
M. & Mme. Louis Garcelon et leurs enfants à Saint Quentin
Nous n'avons pas détaillé les familles : Hermann, Hanauer, Boulanger, Meyer, Rousset, Clauzet, Chambon, Woerlin,
 
Les 3 faire-part GARCELON suivants trouvés par Isabelle NOESMOEN

Vous êtes prié d'assister au Convoi, Service et Inhumation de
Madame Auguste ZAMITH
NéeMarie-Louise GARCELON (descendance de Bernard et Jeanne LAPEYRE)
pieusement décédée le 22 juin 1964, à l'âge de 51 ans, à Paris. (°1913)
Qui auront lieu le Vendredi 26 juin. Le service religieux sera célébré en
l'Eglise N.-D. de l'Assomption, 88 Rue de l'Assomption, Paris-16e.
ON SE RÉUNIRA À L'ÉGLISE, à 8 heures 30
De la part de
Monsieur Auguste ZAMITH, son époux ;
Monsieur de Madame Pierre BASSET, Monsieur et Madame Joseph LAPEYRE,
Monsieur Eugène GARCELON, ses frère, soeurs et beaux-frères ;
Monsieur et Madame René LUC et leurs enfants, ses neveux et nièces ;
Des familles GARCELON et FILIOL, ses oncles, tantes, cousins et cousines ;
Monsieur et Madame OTAVIANI et leurs enfants.
L'inhumation aura lieu au cimetière nouveau d'Ivry Parisien dans la sépulture de famille
 

Vous êtes prié d'assister au Convoi, Service et Inhumation de
Madame Veuve Georges ESPINASSOU (descendance de Jehan et Antoinette ISCHARD)
Née Marie GARCELON
Décédée le 26 Février 1952,
à l'âge de 62 ans, en son domicile, 35 rue Traversière, Paris-12e.
Qui auront lieu le Vendredi 29 courant. Le Service Religieux sera célébré en
L'Eglise St-Antoine-des-Quinze-Vingts, 66, Avenue Ledru-Rollin, sa paroisse.
On se réunira à la Maison Mortuaire, à 10 heures 30 précises
De la pat de
Monsieur et Madame René SETIER, ses enfants ;
Messieurs Claude et Michel SETIER, Mademoiselle Gisèle SETIER, ses petits-enfants ;
Monsieur et Madame Antonin GARCELON et leurs enfants,
Monsieur et Madame MERLIN et leurs enfants,
Monsieur Jean-Marie SOURZAC,
Monsieur et Madame Antonin SOURZAC et leurs enfants,
Monsieur et Madame ROCHE et leurs enfants,
Monsieur et Madame Henri ESPINASSOU et leurs enfants, ses frère, sSurs, beaux-frères, belles-sSurs, neveux et nièces ;
Des familles RAYNAL, BARDECHE, BADUEL, GARCELON, ESPINASSOU, ses cousins et cousines ;
Et de ses nombreux amis.
L'inhumation aura lieu au Cimetière de Gentilly (Seine) dans la sépulture de famille
Mr et Mme Setier, 45 Avenue Ledru-Rollin, Paris-12e.
(Annonce parue dans un journal)

Mme Janine Thirion, sa compagne
Ses enfants et petits enfants,
M. et Mme Eric Garcelon, et leurs enfants,
Célestin et Joseph, qui a vue le jour la veille,
Son fils et sa belle-fille,
Ses petits-fils,
Mme Isabelle GARCELON, ont la grande douleur de faire part du décès du
Docteur Michel GARCELON
Allergologue,
Survenu le 26 février 2003, dans sa soixante-septième année.
Pour respecter sa volonté, la crémation aura lieu le lundi 3 mars, à
11 h 30, au crématorium du Père-Lachaise, Paris-20e.
Ni fleurs ni couronnes.
5, avenue de l'Abbé Roussel,
75016 Paris
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Des faits divers :


La ferme de Marsalou à Mauriac,
où nous trouvons un Garcelon impliqué dans le livre de l'abbé SERRE contant la vie de Catinon Menette.

Ceci ne concerne pas les Garcelon,
Le hasard des recherches permet de faire des trouvailles et ce serait dommage de ne pas les partager.
demande de naturalisation belge

de François Rouchy, (né le 13 septembre 1832 à St Bonnet de Salers) fils de Guillaume  et de Clotilde Barbieux

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Autrefois, il n'y a pas si loin, certains savaient raconter des histoires et/ou les chanter.
Une cousine, Anne Marie BORNE, nous a transmis cette coupure du journal "La Montagne" du 18 novembre 1977.
Ce Jean-Marie BORNE était le cousin de son père.
Dans le même répertoire, François YZORCHE nous trouve cette histoire de Joseph Garcelon qui vaut son pesant d'originalité. Extrait de la revue "l'Echo" de juillet 1950 :

"Quant à "Chancelou" , le -fermier mondain- d'Apcher (de Saint Paul de Salers), mort nonagénaire, il avait une voix de ténor de grande classe. En été, au soleil levant ou à la tombée du jour, il aimait se camper sur le bord de l'énorme Roc d'In-Champigno, qui surplombe la vallée de la Maronne aux méandres si gracieux, après le confluent de l'Aspre. Il chantait avec virtuosité : "La Grondo", La Yoyette" et autres airs d'autrefois, à la grande joie des habitants des hameaux de "Palmont", "Clédart" "Fumel" et même "Fontanges" qui se pressaient sur le seuil de leurs demeures pour entendre la voix du Barde de la Montagne.

En mars 2006, nous avons photographié une vue de la vallée de la Maronne, (voir page d'accueil) au fond à droite il y a Fontanges à gauche le hameau de Clédart avec en avant plan des sapins qui marquent l'emplacement de Palmont et son château ; le Roc d'In-Champigno est juste au-dessus, à gauche et, à l'extrème gauche, au même niveau se situe la ferme d'Apcher. Le hameau de Fumel est sur le versant opposé.
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Publicités extraites du "Réveil de Mauriac"

       
 
  

Tourisme au pays de Garcelon


Nous pensons que la généalogie additionnant seulement des noms et des dates intéresse peu de gens.
Visitez les lieux où nos aïeux ont vécu avec leurs familles et voisins, les actes de notaires peuvent vous guider sur ces chemins de découverte. Il est toujours dommage de ne pas connaître le pays de ses ancêtres !
D'où les sujets suivants.

Diaporama St Julien aux Bois :

ceci vous donnera un aperçut des constructions et de la façon de vivre.
Là, encore, nous sommes bien loin de l'imagerie d'Epinal, la vie n'y était sûrement pas facile.
Même si on vivait au rythme du soleil et des saisons.
Ces photos ont été faites en septembre 2008, depuis ce village a pris de l'extention.

Les Fermes du Moyen Age de Xaintrie
Le Puy d'Arrel
19220 Saint Julien aux Bois
Tél : 05 55 28 31 30

le pays des Garcelon :

C'est à dire le pays de Salers.
Photos prises à différentes époques selon les visites que nous avons faites seuls ou en faisant découvrir la région à des amis. Elles sont regroupées dans un sens de visite.


les Garcelon d'Ally

Ici nous trouvons Ally, Brageac et Chaussenac. Le terroir des Garcelon d'Amériques.
Nous avons inséré quelques vieilles photos pour contrer l'aspect trop net des autres clichés.
Ayez toujours présent à l'esprit le bâti de St Julien aux Bois.


Autour du puy Mary
, Cotteughes, Collandre, le Puy de Peyre Arse :

pour Cotteughes et pour mieux comprendre les vues présentées dans ce diaporama,nous avons inséré des photos prises sur le panneau d'informations à l'entrée du site.
Vous trouverez de plus amples explications dans la Revue de Haute Auvergne. Mais, avec ce mince bagage, vous ferez une agréable visite.


Petit patrimoine

Au cours de nos recherches nous avons fait des découvertes dans des propriétés privées que nous ne pouvons évidemment pas préciser, d'où la nécessité de bavarder avec les gens que vous pouvez rencontrer lors de vos balades. En plus sur le domaine public il y a beaucoup de discrets et petits patrimoines, loin des itinéraires prônés par les offices de tourisme, qui méritent toute votre attention et votre respect, ils ont résisté au temps qui passe.
Après tout ceci votre généalogie prendra un autre goût et pourra peut-être intéresser un peu plus votre entourage.


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