Redécouvrez des lieux qui vous semblent ordinaires, en imaginant ceux qui sont passés par là avant vous
Vous pouvez nous fournir des anecdotes que nous publierons ici, comme les nouvelles ci-dessous.
Nous avons établi une première répartition par métiers, puis par lieux de migrations.
L'origine du nom est imprésice, il existe un livret intitulé "Comptines pour fillotes et garcelons"
cela correspond à ce que nous disait Raoul Garcelon (1908-2000), Garcelon pourrait signifier "petit garçon" !
C'est la meilleur définition que nous ayons trouvé.
Les paysans la ferme de Mazerolles
Les marchands
La compagnie Garcelon de Salers
les meuniers Bertrand Garcelon
Cafés, auberges, restaurants
Cordonniers
les marchands de Toiles
Boulangers
Marchands de parapluies
les Laiteries Garcelon
Autres laitiers-nourrisseur
Les chaudronniers
St Cloud, Boulogne, Sèvres.
le passage Thiéré à Paris
Mulhouse
Les Vosges Epinal - Cornimont - Le Thillot - Servance -
Les Ardennes
La Somme
L'Aisne
les Biens Nationaux
les Religieux
Les Militaires
les Garcelon morts pour la France
Les avis mortuaires
Faits divers
Publicités
Diaporamas / visites
Les chaudronniers de Calamocha, et les Marchands chaudronniers d'Alicante :
voir la page des Garcelond'Ally et Chaussenac
Les marchands,
Cette profession est mal définie dans les actes. Très probablement ils exploitaient une ferme en même temps.
Voir ci-dessus
Certains ne savaient passigner, mais cela ne les empêchaient de commercer.
Antoine Garcelon (petit-fils d'Antoine dit Toti) marié (avant 1615) à
Hélis SERRE, résident à "Tougouse" est dit marchand dans de nombreux actes.
Jean Garcelon dit "Nadau" à "Aubaniac" d'Anglards, métayer du
seigneur d'Escorailles, est également marchand, mais il ne sait pas
signer.
Très souvent parmi les chaudronniers nous trouvons des "marchands" voir le chapitre "les chaudronniers";
Acte de vente trouvé dans les actes de notaires, ne concernant pas les Garcelon :
La notion de crédit était déjà bien en place
« Je soussigné Jacob COUDERC marchand de bestail de la ville de
Salers confesse devoir à sieur Jean ANDROU marchand du lieu
de Montgrelaix la somme de six cents livres pour la vante et délivrance
de dix boeufs gras quil me délivra le
jour d'hier au foiral de Trizac, à laquelle somme nous avons convenu du
prix des dit boeufs, laquelle dite somme je promets payer audit
sieur ANDROU dans le premier jour de Carême prochain en foi de quoy
j'ai signé la présente avec Me. Antoine DEMATHIEU qui la écrite à
Fonrouge ce 3ème novembre 1673»
-Mongreleix est à 14 km de Condat (15), Fonrouge : hameau de Trizac (15)
Le 16 mai 1718
une délibération des marchands et artisans de la ville Salers (ad-1098)
et
suivants, vous donne un aperçu des divers métiers représentés à Salers,
de leur organisation et de la prise en compte des héritiers et ayants
droits
L'an mille sept cent dix-huit et le seize jour de mai après-midi
enl'hôtel commun de la dite ville de Salers par-devant le notaire
royal soussigné et les témoins bas-nommés ont été présents:
Charles Henri PONS sieur de Lachau, avocat faisant pour lui et demoiselle Anne RHODE sa belle mère,
Antoine CHAZETTE, Guiom DENCHANET faisant pour demoiselle Izabeau
COUDERC sa femme fille de défunt François COUDERC Louis et Benoit JAMY
frères
enfants de défunt François JAMY, Antoine DELDENES, Pierre DEMAL tuteur
des enfants de feu maître Jacques ROLLAND avocat au
parlement héritiers de Guinod ROLLAND leur ayeul,
lesdits RHODE, CHAZETTES, COUDERC, DELDENES ET ROLLAND, marchands de fromage ;
Pierre GARCELON pour lui et pour les enfants de défunts Martin et Simon GARCELON ses frères associés, marchands drapiers
;
François CLAUX maître chirurgien ;
Jean BLANCHEFLEUR apothicaire ;
François CLAUX, Pierre LAPLAZE, Antoine CLAUZET, Jean CHEMOL hôtes ;
Estienne VERGNES maître célier ;
François CLAUX, Pierre DAUZET, Hyacinthe BLANCHEFLEUR, Antoine LABOBE bouchers ;
Guillaume VESCHAMBRES, Jacques BENOIT, Pierre VIDAL, maîtres cordonniers
Raymond MAGNE, Guy MAGNE maître serruriers ;
Jean BAC, Jacques ESCALIER, maîtres maréchaux ;
Jean ROBBERT maître pastier ;
Pierre ROBBEERT, Jean BANCHAREL, Gervais LAFON, Annet BONHOURE, maîtres charpentiers et menuisiers ;
Jean VERGNES père, Jacques COL maîtres maçons ;
Pierre ESCALIER, Antoine MOULIER (?) tailleurs d'habits ;
Guillaume BOUDET pigousart, Jean JOANI voituriers, et autres
tous habitants de la présente ville représentants le corps des
marchands, arts et métiers lesquels étant assemblés au son de la cloche
à la manière
accoutumée après avoir longtemps entre eux délibéré sur le sujet
ci-après expliqué ont unanimement déclaré de leur (. . . ?)
qu'ils font et constituent syndic procureur général et spécial ledit
sieur de LACHAU acceptant pour et au nom dudit
corps retirer la quittance de la finance payée par la communauté des
arts et métiers pour raison de la
réunion des deux offices d'auditeurs et examinateurs des comptes dû par
l'édit du mois de mars 1694 . . . etc.
Michel Garcelon, fils de Géraud et Catherine Doumergue, dit commerçant en
Espagne, lors d'un partage le 19 octobre 1853, voir l'auberge de St Martin Valmeroux .
les marchands de Toiles
Les marchands de toiles avec Les Garcelon de Neyrecombes
Jean Julien Garcelon et de Marie Villebonnet, se marient à Trizac le 17
novembre 1869 (Marie Villebonnet étant née sur cette
commune) à ce moment-là, les parents Garcelon (Jean et Antoinette
Bancharel de St Bonnet) sont déjà à Neyrecombes cultivateurs avec ce
fils Jean Julien.
Les enfants de Jean Julien Garcelon et de Marie Villebonnet étaient 5 :
1- Jean Jules Marius, le père de
Ida GARCELON épouse LESCURE et
d'Andrée GARCELON épouse FABRE,
2- Pierre dit Jules, le père d'Emilien GARCELON (père de Christiane), et de Raymond,
3- Jean Julien Ernest dit Gervais,
le mari de Sarah et père de Maurice GARCELON et d'Hélène GARCELON,
4- Marie Emilie dite Amélie, l'épouse et veuve d'Antoine DELPRAT.
5- Pierre Clovis Maurice , célibataire.
Nous avons souligné le prénom usuel qui circule dans la famille, parfois sans rapport avec celui de l'état civil.
Ils vivaient auprès de leurs parents à Neyrecombes, cultivateurs.
Cette maison était aussi une auberge-relais de poste ;
L'exploitation familiale n'était pas assez grande pour leur permettre de vivre des revenus de la propriété.
C'est la raison pour laquelle tous les membres de cette fratrie se sont orientés vers le commerce de la toile.
Cette corporation, appelée négociants-voyageurs, nombreuse en
Auvergne, n'avait pas de
boutiques avec pignon sur rue dans une ville mais faisaient à domicile,
de ville en ville, le commerce et la vente de la toile dans
différentes régions, voire même jusqu'en Espagne.
Pour cela, ils étaient en contact avec les fournisseurs et les
dépôts de grandes filatures du Nord ou de
Voiron, Cela ne les empêchait pas d'avoir des enseignes commerciales
spécifiant dans leur intitulé leur domiciliation personnelle voir :
la facture Jules Garcelon de Voiron dans l'Isère avec la traite
adressée à un client de Perpignan dans les Pyrénées Orientales
et la carte de visite de Madame Veuve DELPRAT-GARCELON, marchands de toiles à Mauriac.
Ils développaient un réseau de clientèle très large dans toute la France et au-delà.
renseignements fournis par Andrée Fabre née Garcelon fille de Marius.
Chez les marchands de toiles nous avons également Gabriel Garcelon à Angers (49) mais il tient un magasin
(voir la lettre). Le père de celui-ci était potier d'étain, il y a une grande adaptabilité chez les Garcelon.
Les chaudronniers,
Depuis Géraud en 1632 à Calamocha en Aragon, jusqu'à Boulogne-Billancourt en 1792 et Mulhouse ;
sans oublier Louis Garcelon qui va à Rotterdam en Hollande voir son passeport
dans le monde des étameurs
nous avons cette photo représentant des étameurs d' Epoisses qui officiaient à Mauriac en l'absence des étameurs du lieu !
à gauche il y a Antoine Garcelon du Vigean, né en 1908
Nous avons rencontré, à St Bonnet de Salers en 2008, un dernier étameur ambulant, un vieux monsieur qui avait
pratiqué ce métier avec son père avant la 2° Guerre Mondiale et qu'il l'a pratiqué par la suite avec un compagnon
leur itinéraire les conduisait vers la Normandie : Domfront, Falaise et le Perche
Ils se déplacaient d'abord avec une roulotte et un cheval, puis après-guerre avec un fourgon.
Départ courant septembre, retour courant mai.
Trouvé cet excellent article dans le "Réveil
Cantalien" du 3 juillet 2015
Le titre : les étameurs du cantal: page-1
: page-2 ; page-3
Les chaudronniers semblent former le socle de l'émigration des Garcelon et de ceux qui leur sont affiliés.
Cette chaudronnerie de cuivre peut se comprendre avec tout le commerce d'ustensiles ménagers (casseroles et
chaudrons) fabrication de neuf, réparation et fabrication à partir de récupérations d'ustensiles trop usagés.
Ici l'on voit bien que le fond est une pièce de récupération
Quelques détails de la paroi d'un chaudron
Une poignée de couvercle "très simple" Pot de cuivre souvent réparé

Nous pensons que la fabrication et l'entretien de chaudières de production d'eau chaude chez les blanchisseurs
peut avoir provoqué en partie cette migration. (voir la reproduction ci-dessous)
Plus au nord et à l'est de la
France il y a les cuves de fermentation pour la bière, mais aussi les alambics pour la distillation des alcools. Ce
détail touche les régions viticoles mais également d'autres provinces comme la Normandie, la Bretagne ou tous autres lieux
producteurs de fruits et peut-être même de fleurs pour la distillation de parfums.
La réputation et le savoir faire de nos Cantalous étaient grands, et les Garcelon sont
réellement partis dans toutes les directions, et les retrouver n'est pas une mince affaire.
De plus, ils étaient adaptables :
chaudronnier puis tapissier ; chaudronnier > boulanger ; chaudronnier > distillateur ;
dans une activité proche de chaudronnier > fabrication de comptoir en étain ou encore
chaudronnier se sédentarisant en créant des magasins commerce de fontes et ou articles de ménages.
Bref ! Ils n'avaient pas les deux pieds dans le même sabot.
Chaudronniers de Calamocha
Marchands chaudronniers dAlicante
pour ces 2 derniers points voir la page des "Chaudronniers en Espagne"
-Les Ardennes
Nous savions de longue date que des Garcelon avaient migré dans cette région avec la piste d'un couple Garcelon,
propriétaire d'un moulin à Mézières, c'est un compte rendu de procès qui nous avait ouvert la voie.
En définitive nous avons rencontré une nouvelle fois un chaudronnier, Gabriel Garcelon,
celui-ci venu du Vigean, mais descendant de Géromino Garcelon notre chaudronnier de Calamocha en Aragon.
- L'Aisne
Ici encore, le hasard
nous a permis de trouver des chaudronniers, ils sont venus de
Méallet dans le Cantal, ce Guillaume Garcelon qui semble être
l'initiateur de cette migration est le frère
de Gabriel des Ardennes. Guillaume est venu avec au moins son fils qui
se mariera sur place à Fontaine les Vervins : nous lui avons
trouvé 2 filles décédées en bas âge et un garçon né en 1821: Jean
Gabriel.
Dans nos recherches sur le site de "Gallica" nous avons trouvé dans un annuaire de St Quentin un Garcelon rue Dachery
La suite est à rechercher !
Les avis mortuaires
Mourrir loin de chez soi :
En 2004, nous avions rencontré à Chastel-Marlhac, Gilbert Garcelon
(1938-2018), au cours de la conversation il nous avait signalé que
son oncle Jules Léon né en 1912 à Trizac avait disparu pendant la seconde guerre mondiale
Au cours de nos recherches sur Paris nous avons trouvé sur https://liberation-de-paris.gilles-primout.fr/
GARCELON Jules Léon décédé : 17 août 1944, 136 rue d'Aboukir à Paris
Nous pensons qu'il s'agit du Léon Garcelon situé dans le graphique n°4 cellule P 140
Voici la réponse de Gilles Primout, gestionnaire de ce site.
Je ne sais pas grand-chose de Léon Garcelon sinon que le 17 août
1944, vers 21h30, une
fusillade éclate entre FFI et soldats allemands, boulevard Bonne
Nouvelle, Léon Garcelon est tué d'une balle perdue rue d'Aboukir,
devant le
n°136, Samuel Blitz, 73 ans, tombe rue de Cléry.
Ces deux hommes ne sont pas des combattants mais des badauds attirés par le spectacle.
Il y aura beaucoup d'autres victimes de la curiosité pendant les combats de la libération de Paris.
Les Allemands restant sur place toute la nuit, les cadavres ne seront évacués que le lendemain dans la matinée.
J'ai jeté un coup d'oeil sur ma collection d'annuaires des PTT de l'époque et j'ai découvert, en 1941,
A. GARCELON, (dessinat. Art.), domicilié 219, avenue de Versailles à Paris 16ème (tél : Jasmin 39.52).
autre décès loin de sa paroisse :
le texte original
voir à Granville-Gaudreville la page 252. Une trouvaille d'Annie Sacco
Lan mille sept cent soixante cinq le 8 juin par ordonnance de Mr le
Bailly de Gaudreville en date de ce jour signé . . .
avec paraphe, je, curé de Gaudreville soussigné, aie inhumé dans le
cimetière de cette paroisse avec les cérémonies
accoutumées le corps dun homme trouvé mort ce matin sur les cinq heures
dans la grande rue de ce village le visage contre
terre, la bouche et le nez remplis de bave avec hotte sur le dos dans
le tous? quon le retournait pour savoir sil avait encore quelque signe
de vie, est arrivé à lautre bout du village un homme . . . une hotte
chargée de cuir qui a dit que cette personne
était son compagnon quils étaient entré ensemble de le village , il y
avait . . . une demi heure ce que plusieurs des
assistants ont dit avoir vu, interrogé par moi, devant tout le monde
qui était cet homme mort a répondu que . .
. . avec lui depuis neuf jours il ne savait pas bien son nom; mais que
le défunt lui avait dit
étant de la ville de Mauriat ou Mauriac en Auvergne il sappelait
Sisterne, interrogé comment il sappelait lui-même a répondu quil avait
nom
Jacques Desguerres marié dans la paroisse de St Bonnet proche de Salers
en Auvergne à une lieue et demie dudit
Mauriac diocèse de Clermont baillage dAurillac quil était cordonnier
ambulant de son métier et quayant manqué de compagnon il
avait loué à Nemours pour porter ses cuirs, le dit défunt qui suivait
auparavant des chaudronniers que
depuis qu'il était avec lui il lui avait vu faire tous les exercices de
bon
catholique il lui avait avoué être sien ? et a un mal nommé catha&
et quil avait apparu que ce mal l'avait étouffé subitement
puisquils avaient déjeuné ensemble il y avait une demie heure ou trois
quart dheure quil était apparu que le dit
défunt soufflait et soufrait beaucoup en marchant Comme on le voit dans
le document ci-dessus être bon catholique était important
dans leur testament nos voyageurs ou migrants le spécifiait.
Le certificat de baptême
ci-dessous trouve peut-être là son explication.
Éventuellement, il pouvait servir de pièce d'identité !
Si vous avez une meilleure explication, merci de nous la proposée !
Dans le faire-part de décès (communiqué par" Madame Louise Lafon", née Garcelon)
Henriette Hermann, + 27 juillet 1913 à Belfort, (elle a 22 ans).
Alfred Garcelon, son mari,
M. & Mme. Jean Garcelon à Mulhouse
Mademoiselle Jeanne Garcelon à Mulhouse (soeur d'Alfred)
M. & Mme. Biedermann-Garcelon à Lunéville (Marie Antoinette, soeur d'Alfred)
M. & Mme. Antoine Garcelon & leurs enfants à Mulhouse
Mme. Veuve Pierre Dichand, née Garcelon à Belfort
Mme. Veuve Antoinette Garcelon à Mauriac
Mme. Veuve Jean Baptiste Garcelon et ses enfants à Mauriac (Virginie Chavialle)
Mme veuve Hélène Verrière née Garcelon et ses enfants à Mauriac (tante d'Alfred)
M. & Mme. Antoine Garcelon à Mauriac
M. & Mme. Louis Garcelon et leurs enfants à Saint Quentin
Nous n'avons pas détaillé les familles : Hermann, Hanauer, Boulanger, Meyer, Rousset, Clauzet, Chambon, Woerlin,
Les 3 faire-part GARCELON suivants trouvés par Isabelle NOESMOEN
Des faits divers :
La ferme de Marsalou à Mauriac,
où nous trouvons un Garcelon impliqué dans le livre de l'abbé SERRE contant la vie de Catinon Menette.
Ce papier a été trouvé dans un important stock d'archives chez un particulier, contrats, obligations, divers etc.
Le nord du Cantal recèle encore de nombreux trésors difficiles d'accès et demandant beaucoup de diplomatie !
Cet amusant document, sans date en provient.
Ceci ne concerne pas les Garcelon,
Le hasard des recherches permet de faire des trouvailles et ce serait
dommage de ne pas les partager. demande de naturalisation belge
de François Rouchy, (né le 13 septembre 1832 à St Bonnet de Salers)
fils de Guillaume et de Clotilde Barbieux
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Autrefois, il n'y a pas si loin, certains savaient raconter des histoires et/ou les chanter.
Une cousine, Anne Marie BORNE, nous a transmis cette coupure du journal "La Montagne" du 18 novembre 1977.
Ce Jean-Marie BORNE était le cousin de son père.
Dans le même répertoire, François YZORCHE nous trouve cette histoire de Joseph Garcelon qui vaut son pesant d'originalité.
Extrait de la revue "l'Echo" de juillet 1950 :
"Quant à "Chancelou" , le -fermier mondain- d'Apcher (de Saint Paul de Salers),
mort nonagénaire, il avait une voix de ténor de grande classe. En été, au soleil levant ou à
la tombée du jour, il aimait se camper sur le bord de l'énorme Roc d'In-Champigno, qui surplombe la
vallée de la Maronne aux méandres si gracieux, après le confluent de l'Aspre. Il chantait avec virtuosité : "La Grondo", La
Yoyette" et autres airs d'autrefois, à la grande joie des habitants des hameaux de "Palmont", "Clédart" "Fumel" et
même "Fontanges" qui se pressaient sur le seuil de leurs demeures pour entendre la voix du Barde de la Montagne.
En mars 2006, nous avons photographié une vue de la vallée de la Maronne, (voir page d'accueil) au fond à droite il y a
Fontanges à gauche le hameau de Clédart avec en avant plan des sapins qui marquent l'emplacement de Palmont et son château ;
le Roc d'In-Champigno est juste au-dessus, à gauche et, à l'extrème gauche, au même niveau se situe la ferme
d'Apcher. Le hameau de Fumel est sur le versant opposé.
Publicités extraites du "Réveil de Mauriac"
Tourisme au pays de Garcelon
Nous pensons que la généalogie additionnant seulement des noms et des dates intéresse peu de gens.
Visitez les lieux où nos aïeux ont vécu avec leurs familles et voisins,
les actes de notaires peuvent vous guider sur ces chemins de découverte.
Il est toujours dommage de ne pas connaître le pays de ses ancêtres !
D'où les sujets suivants :
: format pdf.
ceci vous donnera un aperçut des constructions et de la façon de vivre.
Là, encore, nous sommes bien loin de l'imagerie d'Epinal, la vie n'y était sûrement pas facile.
Même si on vivait au rythme du soleil et des saisons.
Ces photos ont été faites en septembre 2008, depuis ce village a pris de l'extention.
Les Fermes du Moyen Age de Xaintrie
Le Puy d'Arrel
19220 Saint Julien aux Bois
Tél : 05 55 28 31 30
: format pdf.
C'est à dire le pays de Salers.
Photos prises à différentes époques selon les visites que nous avons faites seuls ou en faisant
découvrir la région à des amis. Elles sont regroupées dans un sens de visite.
: format pdf.
Ici nous trouvons Ally, Brageac et Chaussenac. Le terroir des Garcelon d'Amériques.
Nous avons inséré quelques vieilles photos pour contrer l'aspect trop net des autres clichés.
Ayez toujours présent à l'esprit le bâti de St Julien aux Bois.
Autour du puy Mary : Collandre, le Puy de Peyre Arse, Cotteughes,
: format pdf.
pour Cotteughes et pour mieux comprendre les vues présentées dans ce diaporama,nous avons
inséré des photos prises sur le panneau d'informations à l'entrée du site.
Vous trouverez de plus amples explications dans la Revue de Haute
Auvergne. Mais, avec ce mince bagage, vous ferez une agréable visite.
Au cours de nos recherches nous avons fait des découvertes dans des propriétés
privées que nous ne pouvons évidemment pas préciser, d'où la nécessité de bavarder avec les gens que vous
pouvez rencontrer lors de vos balades. En plus sur le domaine public il y a
beaucoup de discrets et petits patrimoines, loin des itinéraires prônés par les offices de tourisme, qui
méritent toute votre attention et votre respect, ils ont résisté au temps qui passe.
Après tout ceci votre généalogie prendra un autre goût et pourra peut-être intéresser un peu plus votre entourage.
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